Neutraliser les attitudes négatives envers le français du Québec:Le promet dans l’enseignement
par Virginie Browne
'Abstrait: Cet article commence avec un résumé court (pas compréhensif) de l’histoire linguistique au Québec, en nommant des différences entre le français parisien et le français du Québec. L’auteur écrit des attitudes négatives vers le « joual » du Québec. Elle explore les possibilités pour les préjugés contre la langue du Québec et le danger qui existe si ces préjugés sont renforcés. L’auteur discute des pensées différents concernant l’enseignement du français québécois dans la salle de classe et propose des idées pour faciliter une connaissance de l’histoire riche du français-canadien, une connaissance qui peut renverser ces attitudes négatifs et contribuer à la diversité de la plan linguistique dans les pays francophones.
Pour quatre cents années, le Québec a eu une vie fascinante comme un territoire disputé sur le plan linguistique. Malheureusement cette histoire riche n’est pas connue par la plupart des étudiants de la langue française, à cause de la prévalence du français parisien comme le standard etl’insistance sur le bon suage. Par suite, les idées fausses, les préjugés, et les attitudes péjoratifs conséquents ont affligé le nom du français du Québec. Le problème se trouve dans la salle de classe. Il faut enseigner dans les étudiants les variations linguistiques tôt dans leurs carrières académiques pour étendre le pouvoir de la francophonie ainsi que l’adoption de la diversité linguistique.
Le contexte historique
Evidemment, il y a des différences entre le français standard et le français du Québécois. Pour les américains, c’est comparable aux différences entre l’anglais des Etats-Unis et l’anglais de l’Angleterre : les différences existent entre les sons et le vocabulaire, mais ils restent les deux la même langue, mais les variations. Aujourd’hui il y a des différences dans la phonétique, la morphologie, la syntaxe et le lexique du français québécois selon la linguiste Klinkenberg. Quelques exemples (Klinkenberg 534-535) :
- La prononciation de [we] du diagramme [wa]
- Le maintien du [t] final dans certains mots
- La réalisation roulée du [r]
- Le maintien de l’opposition de ([a] et [α])
- L’Allongement des voyelles accentuées dans les syllabes fermées par [r], [v], et [ʒ]
- Les voyelles [i], [y], et [u] fermées par une consonne non allongeant s’abrègent et s’ouvrent
- La diphtongaison
Plusieurs de livres se dévoue aux différences entre le français parisien (FS) et le français du Québec (FQ). Cet article n’est pas la moyenne correcte pour énumérer ces différences, mais une courte histoire pour placer cette situation dans le contexte exact est en ordre. En 1534 Jacques Cartier, un français, explorait le Canada avec les intentions économiques (Plourde 5). Pendant cette époque, beaucoup de protestants français ont déménagé au Canada à cause de la persécution des Catholiques. Ils ont apporté le français de 16e siècle avec eux à travers la mer. Pour quelques locuteurs du FS, le FQ semble différent à cause de son système de voyelles, son vocabulaire, et ses archaïsmes. Ce que le plus ne sait pas, c’est que la prononciation québécoise était la prononciation dans l’Hexagone français jusqu'à la révolution française. Par exemple, le « r » roulée était la norme en France jusqu'à le 17e siècle. Les diphtongues sont aussi des restes du français de France pendant le 17e siècle, avant la standardisation était décidée. Auger et Valdman utilise l’exemple du mot « moi », qui est prononcé comme /moé/ au lieu de /mwa/ au Québec. Auger et Valdman indique que /moé/ était la prononciation standard en France jusqu'à la révolution (Auger et Valdman 405).
Il y a une histoire forte de la fierté concernant la langue au Québec. Pour les Québécois, la langue et la culture. Pour sauvegarder leur culture, la préservation du français a été nécessaire pour les Québécois. Pendant le 19e siècle après avoir été régné par les Anglais, les Québécois commençaient se battre pour le droits de parler français. Apres ce qui était nommé « la révolution tranquille » dans les années soixante, le Québec a crée une réaction en chaine dans le monde francophone pour le peuple d’exercer leurs droits linguistiques (Dickinson 413). Cela culminait avec la Loi 101 à 1977, qui ont nommé le français comme la seule langue officielle de Québec, en donnant tout le monde au Québec le droit de parler le français dans toutes les façons de la vie quotidienne (Dickinson 413). Cette loi a beaucoup changé comment le français du Québec était vue par le monde et comment les Québécois ont commence à se voir. Comme le statut du français québécois s’est amélioré, ensuite la valeur s’est améliorée aussi (Dickinson 413). Bien que les attitudes vers le québécois aient changé après le passage de la Loi 101, beaucoup d'attitudes péjoratives sont restées.
Une histoire des attitudes négatives : la contribution du bon usage
Pour ceux qui apprennent le français dans la salle de classe, il est plus probable qu’ils apprennent le français-parisien, largement reconnu comme le français standard du monde. N’importe quand il n’y a un standard d’une langue, une autre variation a de la stigmatisation. Certainement le français du Québec a eu cette expérience a travers les âges a cause de la nation du bon usage qui dérive des idées du purisme du grammairien Vaugelas pendant le 17e siècle.
Même aujourd’hui, quand les plupart des américains pensent au français, ils écoutent le français de Paris, pas le français de leurs voisins du nord. Le préjugé défavorable vient d’une « admiration romantique du ‘Parisian French’ » (Corbeil 665) et une ignorance générale concernant les variations linguistiques du monde.
« L’ère de la reconnaissance, ou du moins de la tolérance, des spécificités culturelles aux Etats-Unis a marque la fun du règne du ‘parisien’, en tant qu’unique variante linguistique digne d’être qualifié de ‘français standard’. En outre, la pluralité existant au sein même de la francophonie mondiale est désormais reconnue comme l’une des richesses de la langue française, un moyen de préserver son statut de langue internationale. Imposer un modèle unique aux francophones, tant en France que dans les pays et les régions francophones, serait édulcorer la francophonie dans le monde, lui enlever son gout propre » (Faré 665).
Bien sûr des différences de dialectes existeront toujours, et tout le monde s’apercevra les différences entre une façon de parler et leur propre façon, mais il faut que les variations de français, en particulier le français-canadien, soit vu juste comme légitime que le français-parisien.
Le problème et la solution pédagogique :
Selon des académiciens de français a l’Amérique du Nord et au Canada, une réticence d’enseigner le français du Québec existe dans les communautés académiques. Jean-Marie Salien, professeur, écrit des mauvaises expériences aux conférences de Français quand même les professeurs de français raille le Québécois pour leur « mauvais » usage du français (Salien 96) (le français parisien bien sûr). Si les professeurs refusent d’enseigner le français de Québécois et communiquent les messages négatifs vers la langue du Québec, que prévoit-on les étudiants à apprendre? L’enseignement des langues étrangères est en fait difficile. C’est pourquoi Salien pourquoi qu’une étude des dialectes devrait commence autour de quatrième semestre a l’université (Salien 100). Il croit qu’une fondation forte de compétences française soit intacte. « Le français au Québec est aujourd’hui moins standardisé que le français de Paris, plus spontané, plus individualise. Pour celui pour qui le français est une langue étrangère, il y a la un problème, car il se trouve sans cesse confronté a des éléments linguistiques, sons, mots, structures syntaxiques, qui n’appartiennent pas au français fondamental habituellement enseignée par les diverses méthodes » (Corbeil 838).
C’est clair, la difficulté d’enseigner le français de Québec dehors de Canada, et pourquoi Salien croit que son introduction devrait être retardée. Simplement, c’est plus difficile d’introduire une langue qui ne partage pas à tel un bon suage. Cependant, il est important que les pédagogues éclairent leurs objectifs. Le problème avec l’avis de Salien reste avec les attitudes peut-être péjoratifs qui pourraient être intacts par quatrième semestre. A cet âge, c’est trop tard pour renverser les attitudes dommageables. Ca existe, un moyen terme.
Comme Barbara Dickinson écrit, ce serait inapproprié à enseigner les élèves de français à utiliser, par exemple, les diphtongues comme les Québécois. Ce qui serait approprié : leurs enseigner de reconnaitre les sons, le vocabulaire, et les québécois pour identifier le français québécois. Dickinson est évidemment en désaccord avec Salien. Elle croit véhémentement que la familiarité créera la curiosité dans ce qui concerne le français du Québec. Dan son avis, les élèves dans les écoles secondaires devraient être enseignés les leçons concernant cette situation linguistique. A mon avis, ce n'est jamais trop tôt pour dissiper ou prévenir les mythes. Dans cette époque de la media extensive, il y a façons nombreuses pour les professeurs d’incorporer le français Québec dans leurs les salles de classe françaises.
Pour faire une étude des différences écrites, un professeur pourrait conduire une comparaison entre les journaux français-canadiens et les journaux de France, comme Le Devoir (le Québec) et Le Monde (la France). Selon Dickinson, les étudiants verront qu’il n’y a pas beaucoup de différence écrite. Dans une classe à Wake Forest University, un cours de la sociolinguistique a écouté les enregistrements chez le site-web de CBC. La classe pouvait distinguer les sons distinctement français-canadiens après avoir les étudiés (Dickinson 415). D’abord, il faut que les élèves deviennent familiers des sons québécois. L’incorporation de la musique de canadien français est inestimable. Les artistes musiques populaires comme Céline Dion et Natasha St-Pier sont de Québec et leurs « accents » peuvent être distingués dans leurs enregistrements. Le rap français-canadien peut être utilise dans la même façon. Utiliser la culture populaire pour enseigner la diversité linguistique est bien reçu du point de vue d'étudiants.
Le plus important, c’est d’instituer les méthodes descriptives dans la salle de classe, pas seulement les méthodes prescriptives. Il y a un pouvoir qui existe dans une unité de la différence. La connaissance du français-canadien aide le français et la francophonie en générale. La France ainsi que le Canada doit tendent l’un l’autre.
Approcher l’avenir : la francophonie Quelle est l’avenir de la langue français-canadien dans la salle de classe dans cette époque de la mondialisation, quand les langues comme l’anglais, l’arabe, et le mandarin devient plus et plus important dans les affaires financières ? Sur le plan linguistique, Québec n’est pas dans une situation exceptionnelle. Pendant le cours de la civilisation, les pays ont dû entrer en lice linguistiquement avec les autres pays dominateurs. La fierté du Québec gagnera surement, et le l’histoire montre que rien ne peut dissoudre le pouvoir de la Loi 101. Québec se concerne avec deux intérêts : se battre pour le pouvoir économique en utilisant l’anglais, ou préserver sa culture par sa langue. Selon Pierre Perrault, pour Québec les Etats-Unis est un partenaire économique « plus importante que l’Italie, la France ou la Russie » (Plourde 445) : « Bien que sa population soit 40 fois plus petite que celle de son voisin américain, le Québec est le 6e fournisseur des Etats-Unis, qui reçoivent 85% de ses exportations totales, et dont il est le 7e client » (Plourde 445).
Dans ce regard, il faut que le Québec garde les Etats-Unis proche pendant qu’il promeut sa propre langue. Cette idée a des implications du sujet à la main pour quelques raisons. Si le Québec fléchit et ne presse pas l’utilisation du français dans ses affaires financières, un message nuisible pourrait être envoyé au people québécois et au monde, un message qui questionnerait l’importance de la langue québécois dans le monde. Quelle meilleure façon pour promouvoir le français du Québec qu’utiliser la promotion de l’enseignement ? Il y a beaucoup des routes pour accomplir une plus grande connaissance mondiale du Québécois, surtout celles qui étaient auparavant discutées.
Il faut que les étudiants des langues étrangères obtiennent une connaissance juste du vrai usage de leur langue d’étude. Avec le français en particulier, le sujet de la légitimité du Québécois (et d’autres formes du français) devrait être enseigné dans la salle de classe. Parmi les éducateurs, il y a un débat concernant l’âge approprié pour commencer une introduction à l’étude de la sociolinguistique à l’école. A mon avis, ce n’est pas jamais trop tôt pour introduire les idées de la diversité aux esprits impressionnables. Dans une époque quand la mondialisation contrôle beaucoup de la vie quotidienne, on doit sauvegarder les aspects exceptionnels des cultures individuelles, surtout la langue. Il faut d’empêcher la mondialisation de nommer quelles langues sont légitimes et ce qui est la norme. Les éducateurs de français doivent profiter des ressources qui ont les résultats de la mondialisation comme le media et l’internet pour étendre l’assimilation et la connaissance envers le français du Québec. C'est-à-dire, la mondialisation ne doit pas ne vouloir dire que « la standardisation ». Il y a une possibilité pour la langue française ainsi que sa sœur, le français québécois, à s’épanouir.
Sources
- Auger, Julie and Albert Valdman. "Letting French Students Hear the Diverse Voices of Francophony." The Modern Language Journal 83 (1993): 403-412.
- Corbeil, Jean-Claude. "Aspects Sociolinguistiques De La Langue Française Au Québec." The French Review 53 (1980): 834-838.
- Dickinson, Barbara. "Quebec French: a Canadian Response." The Modern Language Journal 83 (1983): 413-416.
- Dumas, Denis. Nos façons de parler. Sainte-Foy: Presses de l'Université du Québec, 1987.
- Faré, Louise P. "Les Attitudes Des Franco-Américains Envers La Langue Française." The French Review 57 (1984): 57-668.
- Haig, Stirling. "Parlez-Vous Québécois? Petite Mise Au Point De La Langue Française Au Québec." The French Review 53 (1980): 914-920.
- Klinkenberg, Jean-Marie. "Le Québec Et L'Amérique Française." Nouvelle Histoire De La Langue Française. Ed. Jacques Chaurand. Seuil, 1999. 528-541.
- Léard, Jean-Marcel. Grammaire québécoise d'aujourd'hui: Comprendre les québécismes. Montreal: Guérin Universitaire, 1995.
- Perron, Lionel. "MOVIES; in Quebec, Studios Face a French Knot." Los Angeles Times 19 Aug. 2001.
- Plourde, Michel (Ed.) Le français au Québec : 400 ans d'histoire et de vie (in French). Montreal: Éditions Fides/Publications du Québec, 2000.
- Salien, Jean-Marie. "Quebec French: Attitudes and Pedagogical Perspectives." The Modern Language Journal 82 (1998): 95-102.